Nobuyoshi TAMURA

(1933-2010  )

tamura_nobuyoshi 1

Disponible prochainement…

 

Publicités

Hiroo MOCHIZUKI

(1936-    )

mchizuki_hiroo 1

Dans la famille MOCHIZUKI,  voici le fils Hiroo.

Non seulement d’être le digne héritier du patrimoine génétique de papa, il aurait aussi hérité de ses grades.

La nature fait si bien les choses…

Pour autant, Hiroo est-il un grand maître d’Aïkido ?

Lire la suite

Judo traditionnel sabre en mains !

Confusions à gogo dans le monde du foot, heu… du Judo.

L’image des sabres

Nous nous sommes récemment penchés  sur un article au ton chevaleresque datant de 2008 écrit par un certain Luc Levannier et destiné aux fédérations nationales tout art martial confondu (voir mondo1-2.pdf). Nous avons pu y lire des belles phrases comme cette citation de Confucius  –« Une image vaut cinq mille mots » – et découvrir Luc Levannier en photo, un sabre à la main.

Qui est Luc Levannier ?

Luc Levannier est un pionner du judo. Il est à l’origine de la création de l’Ecole Française de Judo Jujustu traditionnel (ou EFJJF).

Pourquoi cet article et pourquoi s’y intéresser ?

  • l’auteur : il est pas content de la manière dont le judo a évolué au cours du temps. Il le crie haut et fort et entend bien trouver une solution au mal qui ronge son sport. Images à l’appui.
  • les faits : pour ceux qui connaissent l’aïkido et son monde ( voir par exemple notre article sur l’UFA ), il est intéressant de voir ce que Luc Levannier essaie de combattre : des propos du genre « Le foot et le Judo, même valeur » (Judo magazine n°224).

Ce que l’on constate effectivement, c’est que le Judo est parti bien loin de l’étude proposée par Jigoro Kano.

Prévisible ? Peut être. Prévu ? … Peut être aussi…

Lire la suite

Vous n’y connaissez rien au sport ! (polémique autour du salaire de Teddy Riner)

Une enquête de France-Bleu 107.1 révèle que « la chambre régionale des comptes s’interroge grandement sur le montant des salaires offerts par le club de Levallois-Perret au judoka Teddy Riner (26 ans) dans un rapport du 3 mars dernier, qui doit être présenté lundi 22 juin au conseil municipal de la ville des Hauts-de-Seine. »

Teddy Riner, un champion qui coûte cher … aux contribuables

Le choix de Levallois-Perret : une ville où il fait bon vivre…

Teddy Riner est au LSC (Levallois Sporting Club) depuis septembre 2009. Un club qui lui va à merveille puisque depuis, les titres se sont enchaînés.

La particularité du contrat qui le lie avec ce club « tient à l’existence de clauses contractuelles favorables pour ce sportif de très haut niveau, avec une part variable de sa rémunération en fonction de ses performances sportives »(voir www.ouest-france.fr).

Donc plus il gagne de titres, plus il gagne d’argent.

En 2010, Teddy Riner a touché de la part du LSC  192.682 euros, une rémunération brute qui est monté en flèches les années suivantes pour atteindre 429.293 euros en 2013 (voir www.lejdd.fr ).

Lire la suite

Masamichi NORO

(1935-2013)

noro_masamichi

 Masamichi NORO arrive en France en 1961.

« Il est alors 5ème Dan d’Aïkido. »

« Durant les trois années suivantes, il ouvre plus de 200 dojos. »

« Il crée le Kinomichi, afin d’approfondir sa pratique de l’Aïkido. »

« Aujourd’hui, il est considéré comme un grand maître de l’Aïkido. »

 Voilà ce qu’on dit de NORO sur le net, alors

Oubliez toute ces paroles, car on vous ment !

Lisez notre biographie sur NORO :

un article édifiant sur le DÉLIRE COLLECTIF des fédérations et disciplines associées !

 

Lire la suite

UFA – courriers des lecteurs

Article UFA : cliquez ICI


 

Stéphane L.

Cela me refait penser aux propos de votre article «  coup de gueule ».

En effet, ici le problème vient de l’exigence par l’état français

  • que l’évaluation d’un pratiquant soit réalisé par un jury qui ne connaît pas ce pratiquant, et
  • que l’ensemble des évaluations soient normalisées pour une même discipline.

Ce principe de fonctionnement étatique, oblige donc les fédérations à s’y plier une fois agréées.

On se demande alors pourquoi les dirigeants de nos deux fédérations, la FFAB et la FFAAA, qui ont choisi ce type de fonctionnement pour l’Aïkido, ne l’assument pas pleinement ?

Sérieusement, vous pensez vraiment qu’un pratiquant de la FFAB compare son grade avec celui d’un pratiquant de la FFAAA ? Ce devrait être pareil lorsque l’on a deux professeurs différents ? Les grades sont incomparables. C’est du n’importe quoi de vouloir tout normaliser comme cela. Surtout dans une discipline comme l’aïkido (le fondateur a donner des directions, il s’agirait de les suivre si on souhaite faire de l’aïkido).

Pour en revenir à l’UFA, je pense qu’il n’y a pas eu de réel réflexion au départ, mais juste une petite adaptation pour faire rentrer la discipline aïkido dans le moule des fédérations françaises. Mais cela ne colle pas, et les 30 ans que vous décrivez en sont la preuve. Merci.

Que faire alors ? Ça me semble simple… quelque chose qui fonctionne. Le fondateur y arrivait ! D’autres y arrivent aujourd’hui. Prenons en de la graine.


Thierry A.

En effet l’histoire de l’UFA est un cas particulier pour l’état car l’aïkido est un art martial particulier (pas de compétitions, plusieurs fédérations, etc.). Cette histoire nous révèle les limites du système fédéral imposé par l’état pour cette discipline.

Pourtant, les deux fédérations nationales y adhèrent volontiers et vantent même les mérites d’un aïkido fédéral, par ex.:

aikido-mag-0812


Saïd B.

Pas étonnant car les arguments avancés sont, entre autres, que le système fédéral maintient une « continuité de l’information » et qu’il est le garant de la transmission. Donc en gros : ces personnes sous entendent (sans aucune autre preuve que l’évidence) que c’est le système fédéral qui permet cela, et qu’un autre système n’offre pas cette garantit de la transmission.

Ah bon !

Et comment faisait le fondateur ?

Lire la suite

UFA : Unidentified Fédération of Aïkido ?

UFA

L’UFA ou Union des Fédérations d’Aïkido est aujourd’hui bien mal en point

Cette fédération à deux têtes, dont une convention préliminaire a marqué son premier acte fondateur le 6 août 1995, est devenue aujourd’hui une véritable coquille vide.

Depuis 30 ans, et donc bien avant la création de l’UFA, les dirigeants des deux fédérations qui la composent, d’un côté la FFAAA (créée en 1983), de l’autre, la FFAB (créée en 1985, anciennement FFLAB) ne s’entendent pas.

Chacun voulant toujours imposer à l’autre sa propre vision des choses.

Résultat ? L’UFA est devenu le nouveau théâtre d’affrontements entre ces deux fédérations.
Depuis, cette structure apparaît comme un ovni dans le paysage des arts martiaux et de ses disciplines associées.

Quelles sont les raisons de l’évolution vers le vide absolu de cette entité ? Et quelles sont les conséquences pour le pratiquant lambda ?

En bref :

1/ la raison de la création de l’UFA : embarras aux ministères

L’état délègue son pouvoir à une seule fédération par discipline pour les brevets d’états.
Or là il y en a 2 !
On créé donc l’UFA pour résoudre ce problème. L’idée de l’État étant d’arriver à une seule fédération d’aïkido.

2/ la raison de la bataille : le règlement spécial de la CSDGE

Quelqu’un doit décider des détails propres à la discipline concernant la délivrances des brevets d’états et autres grades au sein de l’UFA.
Qui ?
L’état propose une commission, la CSDGE, afin de « régler » ce problème.
En fait, rien n’est réglé, bien au contraire, car au sein de cette commission les deux fédérations ont leurs mots à dire (officiellement) à propos d’un règlement spécial dit « règlement particulier » : une lutte sans merci commence entre les deux fédérations sur un ring installé par l’État.

3/ la raison de la déliquescence de l’UFA : le constat d’un échec cinglant

L’État a cherché à réunir les deux fédérations. Mais cette mise en commun ne fonctionne pas. L’UFA n’est pas devenue la fédération d’aïkido française tant souhaitée. Aujourd’hui, elle n’est plus qu’un support pour la CSDGE.