Aïkido et business

Question d’un internaute

« Pratiquant depuis 10 ans l’aikido dans un club FFAAA,

j’arrive à un point ou je me pose des questions sur mon avenir dans la pratique… Le déclic s’est produit alors que je racontais à un ami pratiquant, qui lui ne vit pas en France, mon échec devant le jury pour l’obtention du Shodan. Il n’en revenait pas : un passage de grades devant un jury ?

Après m’être beaucoup documenté et entretenu avec des professeurs, tous horizons culturels confondus, je me suis aperçu que notre façon de faire en France a énormément déviée de ses origines. A l’époque de la création de l’aïkido pas de passages de grade, d’examens, de diplômes à outrance, etc.

– Pourquoi de nos jours en France sommes nous si loin du fonctionnement normal de l’aïkido tel qu’il est pratiqué au japon et dans beaucoup de pays du monde ?

– Notre manière de développer l’aïkido est perçu très négativement en dehors de nos frontières par les aïkidokas du monde entier alors comment nous, simples pratiquants, pouvons-nous changer les choses ?

J’espère que vous pourrez me donner quelques réponses ou pistes de réflexion. D’avance merci. »

 

Il s’agit d’une question dense. 

Il est clair qu’une vision de la pratique enracinée dans ses origines culturelles est gage de sérieux, car il s’agit de savoir ou puiser ses racines, et donc primordiale même s’il faut savoir se tourner vers l’avenir pour échapper à tout archaïsme. 

Les problèmes que connaissent l’aïkido viennent d’un manque de clarté quant aux objectifs de ses responsables, à mon avis. Lire la suite

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