UFA – courriers des lecteurs

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Stéphane L.

Cela me refait penser aux propos de votre article «  coup de gueule ».

En effet, ici le problème vient de l’exigence par l’état français

  • que l’évaluation d’un pratiquant soit réalisé par un jury qui ne connaît pas ce pratiquant, et
  • que l’ensemble des évaluations soient normalisées pour une même discipline.

Ce principe de fonctionnement étatique, oblige donc les fédérations à s’y plier une fois agréées.

On se demande alors pourquoi les dirigeants de nos deux fédérations, la FFAB et la FFAAA, qui ont choisi ce type de fonctionnement pour l’Aïkido, ne l’assument pas pleinement ?

Sérieusement, vous pensez vraiment qu’un pratiquant de la FFAB compare son grade avec celui d’un pratiquant de la FFAAA ? Ce devrait être pareil lorsque l’on a deux professeurs différents ? Les grades sont incomparables. C’est du n’importe quoi de vouloir tout normaliser comme cela. Surtout dans une discipline comme l’aïkido (le fondateur a donner des directions, il s’agirait de les suivre si on souhaite faire de l’aïkido).

Pour en revenir à l’UFA, je pense qu’il n’y a pas eu de réel réflexion au départ, mais juste une petite adaptation pour faire rentrer la discipline aïkido dans le moule des fédérations françaises. Mais cela ne colle pas, et les 30 ans que vous décrivez en sont la preuve. Merci.

Que faire alors ? Ça me semble simple… quelque chose qui fonctionne. Le fondateur y arrivait ! D’autres y arrivent aujourd’hui. Prenons en de la graine.


Thierry A.

En effet l’histoire de l’UFA est un cas particulier pour l’état car l’aïkido est un art martial particulier (pas de compétitions, plusieurs fédérations, etc.). Cette histoire nous révèle les limites du système fédéral imposé par l’état pour cette discipline.

Pourtant, les deux fédérations nationales y adhèrent volontiers et vantent même les mérites d’un aïkido fédéral, par ex.:

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Saïd B.

Pas étonnant car les arguments avancés sont, entre autres, que le système fédéral maintient une « continuité de l’information » et qu’il est le garant de la transmission. Donc en gros : ces personnes sous entendent (sans aucune autre preuve que l’évidence) que c’est le système fédéral qui permet cela, et qu’un autre système n’offre pas cette garantit de la transmission.

Ah bon !

Et comment faisait le fondateur ?

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